Préparer sa boutique aux pics d’activité
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Lire plusComment rédiger un cahier des charges sans mauvaise surprise : les huit rubriques à remplir, les erreurs à éviter et le volet SEO à ne pas oublier.
Vous demandez des devis pour votre futur site. Les réponses arrivent, et elles ne se ressemblent pas : l’un chiffre dix pages, l’autre trente, un troisième parle d’un « module de réservation » que vous n’avez jamais demandé. Vous comparez des offres qui ne sont pas comparables, tout simplement parce que personne n’a écrit noir sur blanc ce que vous attendez.
Le cahier des charges règle ce problème à la source. C’est le document qui décrit votre besoin avant que quiconque n’estime un prix. Il n’exige ni jargon ni dizaines de pages : quelques rubriques claires suffisent pour que chaque prestataire réponde à la même question.
Un cahier des charges de site internet est un document de référence qui décrit vos besoins, vos objectifs et vos contraintes pour guider le prestataire. Il n’existe pas de format officiel ni de mention obligatoire : chaque projet a le sien, et c’est à vous de le rendre lisible.
Bien rédigé, il vous apporte trois choses :
Voici la trame que nous recommandons. Vous pouvez la recopier telle quelle et la remplir rubrique par rubrique.
| Rubrique | Ce qu’il faut préciser | L’erreur fréquente |
|---|---|---|
| Contexte | Votre activité, votre marché, la raison du projet, l’état du site actuel | Ne décrire que l’entreprise et oublier le problème que le site doit résoudre |
| Objectifs | Un objectif principal, un ou deux indicateurs (demandes reçues, appels, ventes) | Écrire « être visible » sans dire ce qu’on attend de cette visibilité |
| Périmètre | Liste des pages, arborescence, langues, contenus à reprendre | Laisser le prestataire deviner le nombre de pages |
| Fonctionnalités | Chaque fonction avec son résultat attendu (« le visiteur réserve un créneau ») | Empiler des options « au cas où » qui gonflent le budget |
| Design et contenus | Références, charte, qui rédige, qui fournit les photos | Découvrir en fin de projet que les textes n’étaient pas prévus |
| Technique | Domaine, hébergement, RGPD, outils à connecter, sécurité | Ne pas dire qui possède le domaine et les accès |
| Budget et délais | Enveloppe, date cible, étapes de validation, décideur | Cacher le budget : les devis deviennent impossibles à comparer |
La trame reste la même, mais deux rubriques s’alourdissent selon le type de site. Pour un site vitrine, l’essentiel se joue sur les contenus (offres, références, preuves) et sur les points de contact. Pour une boutique en ligne, il faut ajouter le catalogue, les moyens de paiement, la livraison, la gestion des stocks et les mentions propres à la vente à distance.
Dans les deux cas, précisez qui met le site à jour après la livraison : vous, votre équipe ou le prestataire. Cette réponse conditionne le choix de l’outil et la formation à prévoir.
Beaucoup de cahiers des charges oublient le référencement, puis le découvrent après la mise en ligne, quand il faut tout reprendre. Prévoyez dès le départ une rubrique dédiée :
Ouvrez un document vierge, recopiez les huit rubriques et remplissez d’abord celles que vous maîtrisez : contexte, objectifs, cibles. Laissez les rubriques techniques pour la fin, ou faites-vous aider. Chez Agent du WEB, l’agence travaille à 100 % à distance : le cahier des charges est donc la pièce centrale de nos échanges, et nous aidons volontiers à le formuler.
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Partez de huit rubriques : contexte, objectifs, cibles, périmètre, fonctionnalités, design et contenus, contraintes techniques, budget et délais. Remplissez-les en phrases simples, en décrivant vos besoins plutôt que des solutions techniques.
Il présente l’entreprise et le projet, fixe des objectifs mesurables, décrit les cibles et le périmètre du site, liste les fonctionnalités attendues, précise le cadre graphique et technique, puis indique le budget, le calendrier et les modalités de validation.
Ajoutez une analyse de l’existant : ce qui fonctionne, ce qui bloque, les pages qui apportent du trafic. Prévoyez aussi la reprise des contenus et la liste des redirections, pour conserver vos positions dans Google.
C’est la partie du document qui définit les exigences de référencement : mots-clés visés, arborescence, balises, vitesse, redirections en cas de refonte. Elle évite de corriger après coup une structure qui n’a pas été pensée pour Google.
Il rend les devis comparables, cadre le périmètre et les délais, et limite les désaccords en cours de projet, puisque chaque attente est écrite. C’est aussi votre meilleure protection si le projet dérive.
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