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Lire plusSous-répertoire, sous-domaine, hreflang, traduction humaine ou automatique : les choix à faire avant de lancer un site multilingue.
Un prospect étranger vous écrit, ou un client habituel vous demande si votre site existe en anglais. Vous vous dites : « Je fais traduire les pages, et c'est réglé. » Trois mois plus tard, la version anglaise est en retard sur la version française, certaines pages sont restées en français, et Google affiche parfois la mauvaise langue aux visiteurs.
Un site multilingue n'est pas un site traduit : c'est un site qu'il faut structurer, référencer et maintenir dans plusieurs langues. Bien anticipé, il ouvre de nouveaux marchés. Mal préparé, il double le travail sans doubler les résultats. Voici les choix à faire avant de vous lancer.
Avant de parler technique, trois questions à se poser :
Si vous vendez à des consommateurs en France, les informations essentielles doivent rester disponibles en français. En cas de doute sur vos obligations, demandez un avis juridique.
C'est la première décision technique, et la plus difficile à modifier ensuite. Le choix se porte sur l'une de ces structures :
| Structure | Exemple | Ce qu'elle apporte | À savoir |
|---|---|---|---|
| Sous-répertoire | monsite.fr/en/ | Un seul site à gérer, une seule autorité de domaine à construire | Le plus simple à mettre en place, souvent adapté aux PME |
| Sous-domaine | en.monsite.fr | Séparation technique nette entre les langues | Plus de configuration ; les versions peuvent être perçues comme des sites distincts |
| Domaine dédié par pays | monsite.de | Signal géographique très clair, gestion locale possible | Un site, un hébergement et un budget à multiplier ; réservé aux projets ambitieux |
Pour une PME qui démarre, le sous-répertoire est le plus souvent le choix le plus raisonnable : un site unique, une gestion centralisée, moins de points de rupture. Pour la question du nom de domaine et des extensions, voir notre guide pour choisir un nom de domaine.
La traduction automatique a beaucoup progressé, mais elle ne remplace pas la relecture. Les consignes de Google pour la recherche mettent en garde contre les contenus traduits automatiquement et publiés sans contrôle. Au-delà du référencement, une phrase maladroite sur une page de vente ou une mention légale peut coûter la confiance d'un client. Une bonne pratique : s'appuyer sur un outil pour gagner du temps, puis faire relire les pages qui comptent (accueil, services, contact, conditions de vente) par une personne qui maîtrise la langue.
Traduire ne suffit pas non plus : il faut aussi adapter. Formats de dates, unités, monnaie, exemples, références culturelles, images : ce qui parle à un public français ne parle pas forcément à un autre.
Un site WordPress peut gérer plusieurs langues grâce à des extensions dédiées, mais le choix de l'outil dépend de votre projet et doit être fait dès le départ. Sur le plan du budget, chaque langue ajoute de la traduction, de la relecture, de la mise à jour et parfois du référencement dédié : le coût ne se limite jamais à l'installation. Pour comprendre ce qui pèse dans un devis, lisez comment lire un devis de site internet et combien coûte la création d'un site internet.
Il l'est si vous avez un public identifié dans une autre langue et que vous savez répondre à ses demandes. Sinon, mieux vaut soigner d'abord votre site principal.
Pour une PME, le sous-répertoire (monsite.fr/en/) est souvent le plus simple : un seul site à gérer. Le sous-domaine et le domaine dédié conviennent à des projets plus ambitieux, avec davantage de configuration et de budget.
C'est une indication technique qui précise à Google quelle version d'une page correspond à quelle langue (ou langue et pays). Elle aide le moteur de recherche à afficher la bonne version à chaque visiteur.
Elle peut faire gagner du temps, mais elle demande une relecture, notamment pour les pages commerciales et légales. Publier une traduction brute sans contrôle expose à des erreurs et à des consignes de Google défavorables.
Chaque langue ajoute du travail : traduction, relecture, mise à jour, parfois référencement. Le budget se chiffre sur devis selon le nombre de langues et de pages à couvrir.
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